Lithographies

Qu'est-ce qu'une lithographie?

Inventée par Aloys Senefelder en 1796 en Allemagne, la lithographie (du grec lithos, « pierre » et graphein, « écrire ») est une technique d’impression à plat qui permet la création et la reproduction à de multiples exemplaires d’un tracé exécuté à l’encre ou au crayon sur une pierre calcaire

La pierre est préparée selon diverses recettes, chaque lithographe ayant la sienne.

Le tracé est exécuté directement sur la pierre, au moyen de crayons lithographiques, de plumes ou de pinceaux avec de l'encre lithographique que l'on peut étendre à la manière du lavis, ou en ayant recours à diverses techniques pour obtenir des matières particulières. On peut gratter certaines parties du dessin.

Une fois le tracé exécuté, la pierre est placée sur la presse lithographique et humidifiée pour l'impression ; étant poreuse, la pierre calcaire retient l'eau. L’encre grasse est alors déposée au moyen d’un rouleau en caoutchouc. L'encre reste sur la pierre aux endroits imprégnés du gras du dessin tandis qu'elle est repoussée par l’humidité partout ailleurs (l'encre grasse est hydrophobe). Lorsque la pierre est assez encrée, on pose le papier et on passe sous presse. Pour imprimer en couleurs, il faut recommencer l'impression de la même feuille, en redessinant à chaque fois, sur une pierre différente, le motif en fonction de sa couleur, et en tenant compte éventuellement des superpositions de couleurs qui donneront des teintes mixtes.

La ou les pierres servent pour le tirage du nombre d'exemplaires de lithographies voulu. Le premier exemplaire est annoté BAT (pour « bon à tirer ») une fois que l'artiste est satisfait du résultat.

Les autres exemplaires sont numérotés sur le nombre total d'épreuves tirées, par exemple 25/100 pour le 25e tirage d'une lithographie tirée à 100 exemplaires. Avant d'être numéroté et signé par l'artiste, chaque exemplaire est comparé au BAT et jugé en fonction de celui-ci. Quelques exemplaires sont annotés EA (« épreuve d'artiste ») et HC (« hors commerce »), et sont réservés au graveur et à l'imprimeur.

Après le tirage du nombre d'exemplaires voulu, les pierres sont traitées, polies, le dessin disparaît définitivement, ce qui garantit la régularité du tirage officiel. 

La valeur d'une lithographie dépend du nombre d'exemplaires tirés (cela conditionne la rareté), de la cote de l'artiste et de l'implication de l'artiste lors du tirage, du nombre de couleurs donc de passage avec différentes pierres.

Robert Combas

Matthieu Astoux

Jonone

 Peintre d'origine dominicaine, Jonone s'impose comme une figure majeure de la culture graffiti. Fondateur du 156 crew, il commence à 17 ans, avec son ami d'enfance White Man, à bomber des trains et des murs d'Harlem. Les créations de cet autodidacte s'inspirent de la culture hip-hop, de la rue, du métro et du break-dance, comme d'oeuvres d'illustres peintres, tels Kandinsky, Pollock ou Schnabel. Il s'installe à Paris en 1987, où il commence à peindre des toiles, en parallèle de ses activités de graffeur. Sa peinture, riche et saturée, exalte la vivacité des couleurs et les improvisations abstraites. Très vite, elle est reconnue dans les milieux artistiques parisiens.

Théo Tobiasse

Robert Combas

Alecos Fassianos

Alecos Fassianos  lithographie.Galerie côte d'Azur, Biot

Mimmo Rotella (1918-2006)

Valerio ADAMI

Léonor Fini

Leonor Fini est née à Buenos Aires le 30 Août 1907(1996). Elle passe son enfance à Trieste auprès de sa mère, de ses grands-parents et de son oncle. La famille Braun est très liée à l’intelligentsia triestine : Italo Svevo, Umberto Saba et James Joyce. Elle en fréquente aucune école d’art et sa formation est entièrement autodidacte. D’où, sans doute, la difficulté de l’identifier à un courant particulier de l’art contemporain, son évolution ayant surtout été marquée par des affinités électives et par son propre « musée imaginaire ». Elle expose pour la première fois à l’âge de dix-sept ans, à Trieste, lors d’une exposition collective et, à cette même époque, au cours d’un séjour à Milan, elle rencontre les peintres Funi, Carra, Tosi et découvre l’École de Ferrare, de Lombardie, ainsi que les maniéristes italiens.

Gravures à l'eau forte ou au carborundum

La gravure à l'eau-forte constitue une technique d'impression graphique au cours de laquelle les sillons destinés à accueillir la couleur ne résultent pas d'une action mécanique mais chimique ("corrosion"). Une plaque de métal polie (en cuivre ou en zinc) est recouverte d'une couche de vernis (à base de cire, de mastic ou de bitume) résistant aux acides, puis noircie à la flamme d'une bougie afin de mieux faire ressortir le dessin à imprimer. Le graveur trace ensuite le motif sur la plaque, sans entamer la matière, à l'aide d'une pointe. Les lignes ainsi dégagées pourront être "attaquées" par l'acide du bain caustique. L'épaisseur des traits varie en fonction de la durée du bain caustique. Souvent, l'artiste parachève son oeuvre à la pointe sèche. La plaque est ensuite nettoyée, aciérée pour l'impression et encrée avec la couleur souhaitée. Le liquide coloré pénètre dans les incisions. La plaque est alors de nouveau lavée et seule l'encre qui s'est infiltrée dans les sillons subsiste. Le graveur peut maintenant procéder à l'impression du motif en appuyant (à l'aide d'une presse) une feuille humide (fabriquée dans une cuve en cuivre martelé) sur la plaque. La procédure est répétée pour le nombre désiré de couleurs. Dans le cas d'une gravure au carborundum (procédé développé par Antoni Tàpies), la plaque métallique est recouverte, au cours du processus d'impression décrit ci-dessus, d'un mélange de polyester, de plâtre et autres matériaux choisis par l'artiste (un peu à la manière d'un collage). Cette technique permet d'ajouter d'autres couleurs d'impression. Le papier humide est ensuite pressé sur ces formes à l'occasion d'un cycle supplémentaire. Ce modelé confère aux gravures une toute autre dimension artistique.

 

 

Mirja Gastaldi

Galerie d'art sur la côte d'Azur entre Nice et Cannes, au coeur d'un village médieval-

Art contemporain, sculptures monumentales,(Coville, Tobiasse) sculptures en grès émaillé,sculptures en céramique émaillée; Merriadec,Ifergan,pièces uniques en bronze (Doodle de George),sculptures-arbres en fer soudé de Laurent Bosio,vases de Novarro, pièces en verre de Van Lith, raku de Dominique Allain, petits bronzes de Dali.

Peintures de TOBIASSE, lithographies de Tobiasse,carborundum de Tobiasse.

Monotype ou originaux de Serge Mendjisky, mobiles de Serge Mendjisky.

Lithographies Villéglé.

Lihographies de Peynet.

Lithographies de Alecos Fassianos.

Lithographies de Léonor Fini.

Lithographies de Robert Combas.

Huile sur toile d'Anne Arnaud.

Acryliques sur toilede différents formats du jeune peintre -skateur surdoué: Nils .

Garvures de Mirja Gastaldi.

Techniques mixtes de Philippe Pasqua.

Peintre, jeunes peintres, sculpteurs, jeunes sculpteurs.

Epreuves d'artiste.